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| | |______ Les moments
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| | |__''_____magiques

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| | |______ à vos côs.
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- » Barbonne, c'est la famille. Le plus proche de mon coeur.

# Posté le dimanche 18 mai 2008 04:23

Modifié le dimanche 18 mai 2008 13:02

la vie

La vie est, la vie c'est...
Je m'étonne quand je me rend compte a quel point on peut aimer la vie
Je m'étonne quand je constate a quel point on est attaché a la vie
On s'y accroche, on s'y agrippe fermement, pourtant
La vie n'est pas faite que de bons moments, malgré tout on l'aime
Et pour ne pas la perdre... on perdrait beaucoup

Car la vie est... la vie est ...
La vie est comme ces fruits dont le goût est sucrée, puis soudainement amer
Elle n'est ni noir, ni blanche, non elle est beaucoup plus complexe que cela
C'est un remarquable mélange de douces saveurs
A d'autres, fortement épicés.
Un métissage entre le bien et le mal, entre l'agréable et le détestable
Entre l'acceptable et l'inacceptable, entre le vrai et le faux
Entre l'illusion et la réalité,
Entre l'espoir et la crainte
La vie peut être comme un film sans surprise
Car il peut nous sembler que ces jours se suivent, se répètent
Se suivent se répètent et se ressemblent
Se suivent se répètent et s'ajoute les uns aux autres
Mais parfois, parfois la vie te surprend, te renoue, te secoue
Et les vagues de son agitation te submerge d'émotion
L'action succède au calme, le silence et recouvert par le vacarme
Les choses se bousculent, tout va presque trop vite, te laissant peu de temps de réflexion
Les éclairs de la vie foudroie la monotonie de ton existence, la tempête de la vie dévaste tes habitudes
Tandis que son vent désoriente tes points de vue, car la vie pour nous se sont les changements
On aime, on aime plus, on se sens bien, on se sens mal, du bien être, on passe au mal être
Des pleurs, on passe a la joie, de la joie aux larmes de tristesse, puis des larmes de tristesse aux larmes des éclats de rire, la vie...
La vie quoi, la vie n'est pas la même pour tous, a bas la démagogie, on ne nés pas tous égaux
On ne s'engage pas dans la bataille de la vie avec les même armes
Car la vie c'est les pauvres et les riches, les beaux et les laids
Les gens drôles, intelligents, captivants, brillants
Et les gens vides, insignifiants qui semblent avoir rien a nous apprendre
Peut on parler de vie sans parler d'amour, mais peut-on parler d'amour sans parler de souffrance
Non excusez moi, dans amour c'est vrai qu'on peut aussi entendre confiance, soutien et consolation
Pourtant on s'aime, on se déteste, on s'aime on se déteste, on se quitte, on se rattrape, on se rattrape
Mais on s'aime plus ...
On se quitte on se rattrape, on se rattrape on se quitte, alors qu'on s'aime encore
On se quitte, on se rattrape, on s'aime, on se déteste pour finalement admettre que la vie c'est nous deux...

La vie c'est les rencontres et les rupture, les liens qui se fragilisent rongés par le temps
Les ex-amis qui deviennent nouveaux ennemis et dont la préoccupation première est de nuire
La vie c'est des sourires hypocrites, des poignées de mains peu sincères, des je t'aime sans profondeur
Des au revoir qu'on souhaiterai secrètement être des adieux
La vie c'est se qui est vu, et se qui est caché
Alors ma vie c'est la solitude, le replis sur moi même dans la tour des sentiments
Car la vie c'est la peur, la peur d'être seul, la peur de ne pas être aimé, la peur de mourir, la peur d'échouer, la peur de l'inconnu
La peur des blessures physique et morales
Une peur se greffe a une autre, qui elle même se greffe a une autre et finalement on peut passer toute une vie a avoir peur
Et sa c'est dramatique...

La vie c'est, la vie est...
La vie c'est les regrets, cette impression d'avoir manqué le coche
D'avoir mal agit jusqu'a éloigné les plus proche
La vie c'est ces tournant, qu'on prend délibérément, ou involontairement, ou inconsciemment qui nous amène aux tourments
La vie c'est cette angoisse qui nous paralyse, perturbe notre analyse
Et c'est la que la vie nous dévoile nos faiblesses
Elle nous apprend que seul, on est pas grand chose et qu'au fond la vie c'est ... les autres

La vie est comme une jeu d'échecs, parfois une partie très serrées entre nous et nos pulsions
La vie c'est le temps qui passe ... vieillir ...perdre sa jeunesse, mûrir perdre son innocence
Plus on vit et plus nos yeux s'ouvre sur la réalité de cette vie
Et aucune fiction n'est plus intense, plus douloureuse que le film de cette vie
Vivre c'est se rapprocher sûrement de la mort
Il y a tant de chose a dire sur cette vie, que je pourrai blanchir des kilomètre de pages noires
Car la vie certains meurent, sans en comprendre le sens
Comme si la vie était une question sans réponse...

Et puis combien?
Certains m'aiment, d'autres me détestent
Mais au fond, combien me connaisse réellement
Combien m'aime vraiment.
Combien seront présents à mon enterrement ?
A ma mort combien se réjouiront sincèrement.
Je me demande combien vont pleurer mon absence
Regretter jusqu'à en perdre leur propre présence.
Combien cacheront mes défauts, mes secrets
Combien m'auront m'aimer en secret ?
Combien viendront visiter ma famille ?
Quand elle sera ébranlée, amputée et fragile.
Combien porteront conseil à mes frères et soeur?
Avec sincérité, vertu et douceur.
Combien leur rappelleront à quel point je les aimais ?
Combien écriront à quel point j'ai peiné, saigné
Tant ce monde me blesse,
J'ai sué comme un étranger, j'attends qu'la vie me laisse.
J'ai sûrement quitté ce monde comme je suis venu, seul.
Je vais certainement mourir comme j'ai vécu, seul.
Mes paroles sont dures comme ma vie
Sans amour vide, comme un corps sans vie.

Combien m'aime réellement malgré ce que je suis ?
Combien me regretteront quand je quitterais cette vie ?
Combien m'ont entendu mais ne m'ont pas compris ?
Combien de temps avant qu'on m'oublie ?

Combien sont rentrés dans ma vie, radieuse comme le soleil
Illuminant mes jours, la nuit troublant mes sommeils.
Alors j'ai espéré pour pouvoir changer
Aimer sans retenue, sans me sentir en danger.
Pourquoi n'est-ce qu'un mirage ?
Un vent de bonheur précédent l'ouragan de rage
C'est fou comment on peut se tromper
C'est fou comment on peut se tromper
Une même phrase pour deux sens différents
Que chacun peut interpréter selon son expérience.
L'amour, une plante que je n'arrive plus à semer.
Jme suis perdu au jardin des désabusés.
Combien m'ont côtoyé mais ne m'ont pas connu ?
Pour combien d'entre elle resterais-je un inconnu ?
Combien m'ont écouté mais ne m'ont pas compris ?
Combien m'ont donné de l'espoir mais me l'on repris
Combien de c½urs j'ai brisé
Combien j'en ai déçu
Combien de c½ur j'ai gagné
Presque autant que j'en ai perdu
Le monde m'a volé ma confiance
Oté du berceau de l'insouciance
... (en cours)




By Alix Mathurin et moi même

# Posté le jeudi 23 octobre 2008 14:02

Modifié le samedi 25 octobre 2008 16:58